REVUE LE CAÏLCÉDRAT

AMER À LA lANGUE, VERTUEUX À L'ÂME


veuillez lire les deux derniers appels à communiction de 2017

Appel à communication numéro 003



REVUE LE CAÏLCÉDRAT

Amer à la langue, vertueux à l'âme

Les systèmes éducatifs des pays africains à l’heure de la mondialisation et de l’économie du savoir : enjeux et perspectives

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sous la coordination de : Samba Diakité, Professeur des Universités

LE CAÏLCÉDRAT

NUMÉRO 003

ISSN 2561-374X (Imprimé)

ISSN 2561-3758 (En ligne)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La revue le Caïlcédrat est une revue canadienne de philosophie, lettres et sciences humaines dont les champs de recherche sont les études africaines et canadiennes. Cette revue se veut le lieu de la critique objective et sans complaisance de la modernité africaine et canadienne pour en dégager les enjeux. Pour son deuxième numéro, la revue invite les universitaires et les praticiens du Nord et du Sud à faire part de leur réflexion critique des enjeux et des perspectives des systèmes éducatifs des pays africains à l’heure de la mondialisation et de l’économie du savoir.

Les sociétés actuelles sont en pleine mutation : innovation et compétitivité en sont devenues les leitmotivs. Les individus et les communautés doivent s’adapter aux changements technologiques et aux instabilités économiques. Pour maintenir leur place de leader dans le concert des nations, les grandes puissances économiques misent sur le développement de la science et de la technologie à travers des programmes éducatifs et des projets de recherche et développement de haut niveau. L’éducation et la recherche-développement sont ainsi devenues incontournables pour tous les pays de la planète dans leur quête vers le développement économique et social afin de créer des avenirs durables pour tous (Unesco, 2017). Ces pays mettent en place des systèmes éducatifs à travers des structures d’enseignement, des mécanismes et des acteurs qui interagissent pour favoriser un enseignement et une formation répondant à des objectifs précis. Il s’avère alors nécessaire de chercher à comprendre le fonctionnement de ces systèmes éducatifs au regard des objectifs à atteindre et de mettre en perspective leurs points forts et leurs points faibles face aux enjeux auxquels ils doivent faire face dans un environnement mondialisé.

À l’ère de l’économie du savoir, « l’éducation pour tous » n’est toujours pas une réalité pour les pays africains. Ainsi, malgré les progrès réalisés ces dernières années, les inégalités d’accès à l’éducation restent-elles importantes, partout, sur le continent. Ces inégalités sont liées, notamment, à la zone géographique, au genre et au niveau de vie. Par ailleurs, les systèmes éducatifs souffrent d’un sous financement parfois lié à des arbitrages budgétaires peu favorables au secteur éducatif. Selon les analyses de l’Unesco, 1 enfant sur 3 n’achève pas le cycle primaire, l’analphabétisme des adultes demeure important; la parité de genre n’a pas encore atteint les objectifs fixés et la qualité de l’enseignement reste d’un niveau moyen à faible. Les pays africains mettent alors en œuvre des stratégies pour promouvoir une éducation de qualité, inclusive et équitable, en vue d’atteindre des objectifs de développement durable d’ici 2030.

Les pays africains se trouvent aujourd’hui à un tournant important de leur croissance, voire de leur développement. Or l’éducation, la formation et la connaissance constituent, dans le contexte mondial actuel, des éléments indispensables à tout processus de développement économique. Dans ce contexte, comment les pays africains parviennent-ils, ou parviendront-ils, à tirer profits de l’économie du savoir pour améliorer leurs perspectives de développement économique? Il s’agira, à travers les différentes contributions, de faire un état des lieux de la question et de proposer des pistes de solution aux décideurs politiques.

Sous-thèmes

Les réflexions sont organisées autour des sous-thèmes suivants :

  • L’économie du savoir et l’éducation en Afrique ;
  • Le système LMD et son application dans les universités africaines
  • L’implantation du système éducatif canadien comme modèle pour les pays africains
  • La conception et la conduite des systèmes d’enseignement et de formation ;
  • Le concept d’apprentissage à vie dans le système d’éducation;
  • La régulation marchande de l’enseignement supérieur en Afrique ;
  • La performance des systèmes éducatifs africains ;
  • Systèmes de valeur, attitude des gouvernants et politique de l'éducation ;
  • L’éducation des jeunes filles en Afrique ;
  • La qualité de la formation et la reconnaissance des diplômes ;
  • Les réalités et les contraintes du système éducatif des pays africains ;
  • Le financement de l’éducation en Afrique ;
  • La recherche et développement dans les systèmes d’éducation ;
  • Les perspectives économiques et les systèmes d’éducation ;
  • La culture africaine et l’éducation moderne ;
  • Les divergences des systèmes anglophones et francophones ;
  • Les crises militaro-politiques et l’évolution de la qualité de l’enseignement ;
  • L’héritage colonial des systèmes éducatifs ;
  • Les inégalités d’accès à l’éducation de qualité ;
  • L’accessibilité à l’école formelle dans les zones périphériques ou difficiles ;
  • La fidélisation des ressources humaines qualifiées (personnel éducatif) en zone rurale ;
  • L’éducation en contexte de migrations forcées (cas des réfugiés) ;
  • Les violences basées sur le Genre en contexte d’apprentissage scolaire ;
  • Les violences scolaires et académiques en Afrique.
  • Le harcèlement et les Moyennes dites Sexuellement Transmissibles dans les Universités et les lycées.

Cette liste, qui est loin d’être exhaustive, permettra d’analyser et d’élucider les enjeux et les perspectives des systèmes éducatifs des pays africains au regard du contexte mondial actuel suivant une perspective pluridisciplinaire et une analyse critique.

Modalités de soumission :

Les propositions de contribution sont attendues pour le 15 décembre 2017, délai de rigueur. Elles ne devront pas excéder 76000 caractères (espaces compris). Elles doivent comprendre le titre envisagé, deux résumés (un en français et un en anglais) qui ne doivent pas excéder 1100 caractères (espaces compris) chacun, les coordonnées et le rattachement institutionnel du ou des auteurs et seront envoyées à [email protected]

Pour d’amples informations sur la politique éditoriale, veuillez visiter le site : www.revuelecailcedrat.ca

Veuillez absolument visiter le site.Les textes doivent nécessairement obéir au protocole d’écriture de la revue.

NB : Tout article qui ne respectera pas les consignes éditoriales sera systématiquement rejeté. Merci.



APPEL À CONTRIBUTION NUMÉRO 002


REVUE LE CAÏLCÉDRAT

Amer à la langue, vertueux à l'âme

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sous la coordination de : Samba Diakité, Professeur des Universités

LE CAÏLCÉDRAT

NUMÉRO 002

ISSN 2561-374X (Imprimé)

ISSN 2561-3758 (En ligne)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

La revue le Caïlcédrat est une revue canadienne de philosophie, lettres et sciences humaines dont les champs de recherche sont les études africaines et canadiennes. Cette revue se veut le lieu de la critique objective et sans complaisance de la modernité africaine et canadienne pour en dégager les enjeux. Pour son premier numéro spécial, la revue lance un appel à contributions libre et invite les universitaires et les praticiens du Nord et du Sud à faire part de leur réflexion critique sur un ou plusieurs thèmes à leur convenance.

Proposition de thèmes(thématique libre)

  • Le Canada dans la coopération internationale en Afrique ;
  • La Côte d’Ivoire émergente en 2020 : mythe ou réalité ;
  • L’émergence des États africains à l’horizon 2050 ;
  • Le chômage des jeunes en Afrique ;
  • Les femmes dans le développement ;
  • Les crises socio-politiques en Afrique.
  • Le transfert des technologies
  • Les énergies renouvelables
  • Les savoirs endogènes

Cette liste, qui est loin d’être exhaustive, permettra d’analyser et d’élucider les enjeux et les perspectives des systèmes éducatifs des pays africains au regard du contexte mondial actuel suivant une perspective pluridisciplinaire et une analyse critique.

Modalités de soumission :

Les propositions de contribution sont attendues pour le 15 décembre 2017. Elles ne devront pas excéder 76000 caractères (espaces compris). Elles doivent comprendre le titre envisagé, deux résumés (un en français et un en anglais) qui ne doivent pas excéder 1100 caractères (espaces compris) chacun, les coordonnées et le rattachement institutionnel du ou des auteurs et seront envoyées à [email protected]

Pour d’amples informations sur la politique éditoriale, veuillez visiter le site : www.revuelecailcedrat.ca

Veuillez absolument visiter le site.Les textes doivent nécessairement obéir au protocole d’écriture de la revue.

NB : Tout article qui ne respectera pas les consignes éditoriales sera systématiquement rejeté. Merci.





APPEL À CONTRIBUTION  NUMÉRO 1


Immigration au Nord et au Sud

La dialectique de l’intégration et de la xénophobie dans les rapports d’aujourd’hui


Sous la coordination de : Samba Diakité, Professeur des Universités

--------------

La revue le Caïlcédrat est une revue canadienne de philosophie, lettres et sciences humaines dont les champs de recherche sont les études africaines et canadiennes. Cette revue se veut le lieu de la critique objective et sans complaisance de la modernité africaine et canadienne pour en dégager les enjeux. Pour son premier numéro, la revue invite les universitaires et les praticiens du Nord et du Sud à faire part de leur réflexion critique de l’état des lieux de l’immigration dans les pays du Nord et ceux du Sud. Ce numéro met le phare sur la dialectique de l’intégration et de la xénophobie dans les rapports d’aujourd’hui.

Dans ce nouveau siècle, nous assistons à une amplification fulgurante du phénomène migratoire de flux de populations à la recherche d’un mieux-être. Les formes, les mobiles et les axes de ces flux migratoires sont variés. Nous pouvons ici relever les flux impressionnants de populations en provenance des pays du « Sud » vers les sociétés fortement industrialisées du « Nord »; ceci dans le cadre de programmes d’immigration ou pour répondre à une pénurie de main-d’œuvre dans un secteur donné.

Par ailleurs, la levée de boucliers que ne cesse de susciter la loi anti-immigration du nouveau chef de l’exécutif américain, Donald Trump, aussi bien au sein des communautés américaines que de la part des pays étrangers, notamment ceux visés par ladite loi, de même que l’hostilité du Mexique à son idée d’ériger un mur à leur frontière commune, posent avec acuité le problème de l’immigration et de la perception du migrant dans son pays d’accueil.

Ailleurs, sur le vieux continent, l’Europe politique continue de chercher le consensus pour asseoir une politique commune, à visage humain, d’accueil et d’intégration des milliers de migrants, venus de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, ou encore d’Érythrée, du Soudan, et d’autres territoires d’Afrique au Sud du Sahara. Face à la volonté de certains pays européens de se « barricader », en érigeant des murs de séparation, se profile une certaine opinion publique qui, revendiquant les mêmes droits pour tous les citoyens du monde, milite ouvertement en faveur d’un traitement plus humain, sinon humaniste des immigrés. La destruction, par les autorités françaises, de la tristement célèbre « jungle de Calais » n’en est qu’une illustration.

Le continent africain, gros pourvoyeur de migrants, est lui-même, et bien malgré lui, au cœur du débat sur l’attitude à leur égard. On a encore en mémoire les émeutes xénophobes de mai 2008, en Afrique du Sud, qui avaient conduit à la mort une soixantaine d’étrangers, la plupart originaires d’Afrique australe et de Somalie, ainsi que celles de 2015, et plus près de nous, celles de 2017, dirigées prioritairement contre les Nigérians. Ces événements ne sont sans rappeler la gigantesque rafle de plus de 3000 immigrés à Luanda, la capitale de l’Angola, en décembre 2014, tout comme « la chasse » aux Dahoméens, orchestrée par l’ex-Ligue des Originaires de Côte d’Ivoire (LOCI), en 1958.

Les exemples sont légions pour démontrer qu’au Nord comme au Sud, même après des décennies de résidence, l’immigré n’a toujours pas été le bienvenu. Cette montée de la xénophobie est aujourd’hui amplifiée par la résurgence du terrorisme, avec son corolaire de victimes innocentes et tout ce qu’il comporte de traumatisme psychologique. Ces attentats terroristes, en France, par exemple, sont, dans la plupart des cas, imputables à des immigrés ayant donné la preuve de leur parfaite intégration (Mohamed Merah, Chérif et Saïd Kouachi, Amedy Coulibaly, Sid Ahmed Ghlam, Abdelhamid Abaaoud, Salah Abdeslam, etc.). Toute chose qui ne peut qu’alimenter le discours d’une extrême-droite européenne ouvertement hostile à la présence des immigrés.

Pourtant, en scrutant l’histoire de certaines nations du Nord, à l’image des États-Unis d’Amérique ou encore du Canada, et de celles du Sud, on ne peut manquer de relever que celles-ci sont foncièrement des terres d’immigration. Aussi, le poids économique des immigrés dans leur pays d’accueil est-il indéniable. En politique également, certains immigrés, ou descendants d’immigrants, ont pu s’imposer sur la scène politique de leur pays, en y occupant des postes de premier rang (Nicolas Sarkozy ou encore Manuel Valls en France).

Mais ce tableau est des plus contrastés et nous convie à une réflexion sur la problématique de l’immigration au Nord et au Sud, à travers la dialectique de l’intégration et de la xénophobie dans les rapports d’aujourd’hui. Il s’agit, à travers les différentes contributions, de faire l’état de la recherche, au regard de l’actualité récente dans les pays du Nord, et dans ceux du Sud, de même qu’à travers l’histoire des principaux pays d’accueil des immigrés.

Sous-thèmes

Les réflexions sont organisées autour des sous-thèmes suivants :

  • L’immigration : la problématique du concept et du sens ;
  • Crimmigration et xénophobie ;
  • Immigration et xénophobie ;
  • Immigration et manifestation anti-immigration : la négation de la valeur humaine ;
  • L’employabilité des immigrés « surqualifiés » des pays du Nord ;
  • La perception et le traitement des immigrés dans les pays du Sud ;
  • La contribution des immigrés et des réfugiés à leur terre d’accueil ;
  • La question du retour dans le pays d’origine ;
  • Le poids économique des immigrés dans le pays d’origine ;
  • La participation de l’immigré à la vie politique ;
  • Les violences faites aux femmes immigrantes et réfugiées ;
  • La santé (assurance santé/maladie, accès aux soins, trajectoires de prise en charge…) des immigrés dans leur pays d’accueil.

Cette liste, qui est loin d’être exhaustive, permettra d’analyser et d’élucider la question de l’immigration, en faisant appel aux approches pluridisciplinaires susceptibles de lever un coin de voile sur ce phénomène, à travers sa perception et ses dérives au cours de l’histoire de l’humanité.

Modalités de soumission :

Les propositions de contribution sont attendues pour le 30 juillet 2017. Elles ne devront pas excéder 76000 caractères (espaces compris). Elles doivent comprendre le titre envisagé, deux résumés (un en français et un en anglais) qui ne doivent pas excéder 1100 caractères (espaces compris) chacun, les coordonnées et le rattachement institutionnel du ou des auteurs et seront envoyées à [email protected]

Pour d’amples informations sur la politique éditoriale, veuillez visiter le site : www.revuelecailcedrat.ca

NB : Tout article qui ne respectera pas les consignes éditoriales sera systématiquement rejeté. Merci.